Je me suis posé la question de l’apprentissage de l’anglais pour mes élèves dyslexiques, pour qui j’adapte mes  activités dans les autres matières. J’ai fait un résumé de tout ce que j’ai lu chez les orthophonistes et sur le document ci-dessous : 

Si en CE1 il est trop tôt, selon les orthophonistes, pour déclarer qu’un enfant est dyslexique, il n’en reste pas moins que les bilans que les parents veulent bien me faire passer font apparaître déjà une suspicion de dyslexie dans les cas les plus flagrants.

Sauf que force est de constater qu’en anglais, ils n’ont souvent aucun problème ! Il faut dire que le problème de l’écrit pour les dyslexiques n’en est pas un au cycle 2, puisque tout passe par l’oral en LVE, à part quelques mots isolés copiés ou lus, une fois le sens et la prononciation totalement maîtrisés.

J’ai trouvé cet article intéressant puisqu’il répondait à ma question et confirmait avec des termes plus techniques ce que j’avais pu observer.

CLIC    Dyslexie et apprentissage de l’anglais Open office

 

Il donne des pistes pour les problèmes de l’écrit qui se poseront au cycle 3 et au collège.

Je m’aperçois que dans The Méthode 1, 2 et 3, on respecte bien ces principes pour les élèves dyslexiques avec une large place pour l’oral, bien avant de passer à l’écrit, de longues phases de répétitions non lassantes à l’oral, la phonologie avec les images, les chants pour aider à mémoriser et aller lentement. 

Voir également mon article sur la phonologie en anglais aux cycles 2 et 3.

Sylvie Hanot, CPC

 

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